Joe Biden, 46e président des Etats-Unis.

JOSEPH ROBINETTE BIDEN, JR., dit JOE BIDEN, est né à Scranton, Lackawanna County, Pennsylvanie, le 20 novembre 1942. Formé à la St. Helena’s School, Wilmington, dans le Delaware, et à l’Archmere Academy, à Claymont, dans le Delaware. Diplômé, de l’University of Delaware, Newark, 1965 et l’University College of Law à Syracuse dans l’Etat de New York en 1968. Il est admis au barreau du Delaware en 1969 et commence à pratiquer à Wilmington. Il s’engage aussitôt en politique et est élu au New Castle County Council de 1970 à 1972. Il est élu pour le parti démocrate au Sénat des États-Unis en 1972 et réélu en 1978, 1984, 1990, 1996, 2002, puis de nouveau en 2008 et y a servi du 3 janvier 1973 au 15 janvier 2009, date à laquelle il a démissionné pour devenir vice-président. Il a présidé au Sénat le Comité de la magistrature, le Comité des relations extérieures. Il est candidat malheureux à l’investiture démocrate pour la présidence en 2008, mais a été élu vice-président des États-Unis sur le ticket démocrate dirigé par Barack Obama en 2008. Il est réélu aux côtés de Barack Obama en 2012 et a servi du 20 janvier 2009 au 20 janvier 2017. Il est élu 46e président des États-Unis le 3 novembre 2020.

Ecrits de Joe Biden

  • Biden, Joseph R., Jr. « Congress and the Courts: Our Mutual Obligation. » Stanford Law Review 46 (July 1994): 1285-1302.
  • Biden, Joseph R., Jr.. « The Environment and World Trade. » Environmental Law 23 (1993): 687-96.
  • Biden, Joseph R., Jr. « Equal, Accessible, Affordable Justice Under Law: The Civil Justice Reform Act of 1990. » Cornell Journal of Law and Public Policy 1 (1992): 1-23.
  • Biden, Joseph R., Jr. Promises to Keep: On Life and Politics. New York: Random House, 2007.
  • Biden, Joseph R., Jr. « Public Financing of Elections: Legislative Proposals and Constitutional Questions. » Northwestern University Law Review 69 (March-April 1974): 1-70.
  • Biden, Joseph R., Jr. « Who Needs the Legislative Veto? » Syracuse Law Review 35 (1984): 685-701.
  • Biden, Joseph R., Jr., and John B. Ritch III. « The End of the Sofaer Doctrine: A Victory for Arms Control and the Constitution. » Arms Control Today 18 (September 1988): 3-8.
  • Biden, Joseph R., Jr. « The Treaty Power: Upholding a Constitutional Partnership. » University of Pennsylvania Law Review 137 (May 1989): 1529-57.
  • Biden, Joseph R., Jr. « The War Power at a Constitutional Impasse: A `Joint Decision’ Solution. » Georgetown Law Journal 77 (December 1988): 367-412.
  • U.S. Congress. Tributes Delivered in Congress: Joseph R. Biden, United States Senator, 1973-2009. Washington: U.S. Government Printing Office, 2012.

Clemenceau, publiciste américain

Georges Clemenceau a eu de très nombreuses vies. Dont une vie américaine commencée le 28 septembre 1865 avec son arrivée à New York, après une traversée de l’Océan sur un vaisseau britannique, depuis Liverpool. Il avait d’abord rejoint l’Angleterre le 25 juillet 1865 en compagnie de son père. Clemenceau avait alors vingt-quatre ans et il venait d’être fait docteur en médecine.

« Ce que je vais faire ? Mais je n’en sais rien. Je pars, voilà tout. Le hasard fera le reste, peut-être chirurgien dans l’armée fédérale, peut-être autre chose, peut-être rien ». Pourquoi Clemenceau conçut-il, au début de 1865, d’aller aux États-Unis ? Jean-Baptiste Duroselle, son célèbre biographe, concède que les raisons n’en sont pas certaines. Peut-être un dépit amoureux a-t-il été déterminant. Peut-être la surveillance policière dont il savait être l’objet à Paris, en tant que jeune républicain ostensiblement hostile à Napoléon III, a-t-elle compté. Peut-être encore ne voulait-il pas continuer d’être soutenu financièrement par son père, Benjamin Clemenceau, ou le besoin de gagner sa vie autrement qu’en exerçant comme médecin à la campagne. Peut-être son intellectualisme et sa séduction pour les mondes anglo-américains le portaient-ils aussi bien à vouloir traduire en France Herbet Spencer ou Stuart Mill qu’à découvrir cette curieuse République qu’est alors l’Amérique aux yeux de nombreux Français. Et puis il y a son admiration pour Abraham Lincoln, une admiration d’autant plus grande que Georges Clemenceau, du haut de sa toute jeunesse, abhorre l’esclavage.

C’est tout sauf un bohémien qui débarqua en compagnie de son ami Geffroy Dourlen à New York, les deux jeunes gens s’installant d’abord au 21 Beekman Street, soit dans un quartier de Manhattan prisé par les Français de New York. La légende veut même que Louis-Napoléon Bonaparte ait séjourné trente ans plus tôt au 21 Beekman Street. Le jeune Georges Clemenceau disposait, à son arrivée, de ce qu’il est convenu de nos jours d’appeler un réseau. Aussi eut-il souvent le loisir de se rendre dans les bureaux du New York Tribune, auprès duquel il avait été introduit. « Il fréquentait les cercles politiques, écrit Duroselle, l’Union League Club ainsi que Tammany Hall, quartier général du Parti démocrate, destiné à la célébrité. Enfin on le voyait souvent dans les bibliothèques : Astor Library dans Lafayette Street, à qui il dédicaça un exemplaire de sa thèse ; le Cooper Institute, ouvert de 8 heures du matin à 10 heures du soir ».

Ces occupations intellectuelles ne furent ponctuellement contrariées que par des pensées parasites relatives aux dettes contractées par Clemenceau à Paris, par ses problèmes oculaires et par son hésitation durable entre l’idée de s’installer aux États-Unis et celle de revenir en France. De l’argent, il finit par en avoir un peu et autrement que par son père. Grâce à Eugen Bush, un « jeune et brillant avocat qu’il avait connu à Paris », il obtint un poste d’enseignant de français dans un lycée de jeunes filles à Stamford dans le Connecticut. Et le journal Le Temps lui payait enfin les articles qu’il y publiait depuis 1865 sous pseudonyme dans une rubrique intitulée Lettres d’Amérique. Clemenceau n’en était pas moins las de devoir faire chaque jour l’aller-retour entre New York et Stamford car si le nombre d’heures de cours des professeurs à Stamford était faible, ils étaient néanmoins tenus d’être quotidiennement disponibles dans les locaux de l’établissement…

 

Oliver Wendell Holmes, le juge suprême.

« Oliver Wendell Holmes, Jr. est le juge le plus célèbre de l’histoire des états-Unis. Après John Marshall qui, au début du XIXe siècle, fit de la Cour suprême l’instance qu’elle est aujourd’hui, il est celui dont les idées et les écrits ont eu le plus d’influence sur le système judiciaire américain. A sa mort, en 1935, il s’était retiré de puis trois ans seulement de la Cour suprême, où il avait siégé durant trente ans. Avant cela, il avait officié vingt ans à la Cour suprême de l’Etat du Massachusetts.

Au cours de cette carrière exceptionnellement longue, Holmes rédigea quelque 2000 opinions(*), dont plusieurs, concernant la législation du travail et la liberté d’expression, ont marqué durablement la jurisprudence. Son Traité The Common Law est considéré comme le plus important ouvrage de droit publié aux Etats-Unis. Dans ce livre et dans de nombreux articles, notamment « The Path of the Law » et « Law and the Court », il expose les idées sur la base desquelles s’est développé le « réalisme juridique » américain.

Holmes accéda à la notoriété à la fin de sa vie grâce à quelques-uns de ses admirateurs, parmi lesquels ses successeurs à la cour, Benjamin Cardozo et Felix Frankfurter, ainsi que le politologue britannique Harold Laski (**). L’intérêt pour sa vie et son œuvre ne s’est jamais démenti. Sa dernière biographie en date, due à Stephen Budiansky, éclaire les multiples facettes de personnalité riche et complexe… »

Michel André, « Oliver Wendell Holmes, le juge suprême », Books, n° 104, février 2020, p. 58-61.

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Impeachment de Donald Trump : 18 décembre 2019.

Le 18 décembre 2019, la Chambre des représentants du Congrès des Etats-Unis a adopté la résolution 755 portant Impeachment de Donald John Trump, président des Etats-Unis. Ce vote historique fait de Donald Trump troisième président des Etats-Unis à être jugé par le Sénat en vue de sa destitution, après Andrew Johnson (le 17e président, en 1868), William Jefferson Clinton (le 42e président, en 1999).

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New York City

La ville de New York a, cet automne, une double faveur éditoriale en France avec, d’une part le Dictionnaire amoureux de Serge July et, d’autre part, un dossier de L’Express.  Le principe même de la collection des dictionnaires amoureux de Plon est d’en rendre les ouvrages rétifs à toute critique, ce qui est une autre manière de leur garantir de bonnes critiques, d’autant plus que les auteurs en sont souvent choisis en fonction de leur position dans le champ médiatique.  Ce qui n’est d’ailleurs pas nécessairement une mauvaise chose. A Dieu ne plaise, si l’on nous avait demandé de proposer un journaliste pour un Dictionnaire amoureux de New York, Guy Lagache nous serait immédiatement venu à l’esprit. Pour toutes sortes de raisons…

 

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« Ce qu’il y a de terrible quand on ne peut plus supporter New York, c’est qu’on ne sait plus où aller. » John Dos Passos, Manhattan Transfer, 1923.

Impeachment de Trump. Vues européennes

INTERVIEW. Destitution : l’attitude de Trump, « sans précédent » et « sans fondement ». Par Frédéric Autran — Libération, 10 octobre 2019 à 05:59 Spécialiste de la Constitution, l’avocate américaine Caroline Fredrickson analyse le choix de la Maison Blanche et anticipe les prochaines étapes de la procédure.

Destitution : l’attitude de Trump, « sans précédent » et « sans fondement » Après une longue carrière politique, notamment auprès de sénateurs démocrates et au sein de l’administration Clinton, l’avocate Caroline Fredrickson est aujourd’hui présidente émérite de l’American Constitution Society, un groupe progressiste spécialisé sur les dossiers judiciaires et constitutionnels. De passage à Paris, où elle participe ce jeudi au Congrès de l’Institut des Amériques, elle analyse pour Libération le refus de Donald Trump de coopérer avec l’enquête pour impeachment lancée à la Chambre des représentants.

Comment analysez-vous le refus catégorique de la Maison Blanche de coopérer avec l’enquête en destitution lancée par les démocrates à la Chambre ?

C’est un scandale parce que l’article 1 de la Constitution, relatif au pouvoir législatif, établit précisément que le Congrès dispose du pouvoir de destituer un président notamment, comme cela est précisé plus loin, si celui-ci se rend coupable de « crimes et délits majeurs ». La Constitution est claire : seule la Chambre dispose du pouvoir de voter la mise en accusation. Cela lui confère, de fait, un rôle de surveillance de l’exécutif. Ce n’est pas anodin si les « pères fondateurs » ont gravé cela dans le premier article de la Constitution. A leurs yeux, le rôle des représentants du peuple dans le contrôle des abus potentiels de l’exécutif était la provision la plus importante. L’attitude de la Maison Blanche n’est donc pas seulement sans précédent, elle est aussi sans fondement. La Président ne peut pas prétendre que cette enquête est inconstitutionnelle alors que le Congrès fait ce que lui dit de faire la Constitution.

Pour justifier ce refus de coopérer, le conseiller juridique de la Maison Blanche dénonce l’absence d’un vote formel en plénière ouvrant la procédure de mise en accusation…

Il n’y a aucune obligation de tenir un tel vote, comme je l’ai d’ailleurs expliqué récemment lors d’une audition à la Chambre. L’enquête sur le Watergate a débuté à la commission judiciaire près d’un an avant que la Chambre ne vote officiellement pour adopter les articles d’impeachment. Et historiquement, ces enquêtes ont même eu suffisamment de poids pour que les tribunaux forcent l’exécutif à remettre des documents. C’est ce qui s’est passé avec Nixon : le juge Sirica a remis des éléments à la commission judiciaire pour lui permettre de poursuivre son enquête. La demande de Trump qu’un vote de la Chambre ait lieu est donc contradictoire avec le texte de la Constitution et contraire à la façon dont la Chambre a opéré par le passé.

D’un point de vue pratique, quelles peuvent être les conséquences de ce refus de coopérer ?

D’abord, cela va sans doute renforcer la volonté des démocrates d’aller de l’avant et de voter rapidement les articles de mise en accusation. Cela rajoute aussi un élément nouveau à l’accusation d’entrave. L’obstruction est un délit majeur qui constitue en lui-même un motif de mise en accusation. Cela renforce donc le dossier des démocrates, notamment vis-à-vis des juges qui doivent se prononcer sur cette affaire. Car plus l’entrave est évidente, plus la Chambre se rapproche d’un vote sur les articles d’accusation, et plus la pression sur les juges va se faire sentir pour qu’ils forcent l’administration à coopérer.

Et si Donald Trump et la Maison Blanche ignorent les injonctions d’un juge ?

C’est une question cruciale. Si les tribunaux, et je pense qu’il est probable qu’ils le fassent, ordonnent au Président de remettre des documents et d’autoriser des témoins à comparaître, et que la Maison Blanche continue de refuser, alors nous plongerons clairement dans une crise constitutionnelle. Le pays se retrouverait face à un conflit entre les branches du gouvernement qui bafouerait la structure même de notre Constitution. Cela nous mettrait dans une situation que nous n’avons pas connue depuis la Guerre civile.

Pour vous, la crise constitutionnelle n’est donc pas encore atteinte ?

Non, il nous reste une étape à franchir. De nombreux présidents ont résisté au contrôle législatif. Je ne crois pas qu’un président ait déjà dit aussi catégoriquement au Congrès qu’il ne reconnaissait pas son droit à la surveillance, mais il y a déjà eu une certaine résistance à fournir documents et témoins. Cependant, si Trump et son équipe en venaient à résister à un ordre d’un tribunal, nous serions dans une tout autre situation. Et il semble probable que cela arrive.

Que peut-il se passer désormais, et à quelle échéance ?

Le processus va sans doute s’accélérer, aussi bien sur le plan politique que judiciaire. Je m’attends à ce que la Chambre adopte rapidement des articles de mise en accusation. Et lorsque cela arrivera, les tribunaux iront sans doute plus vite eux aussi, car les juges savent que le pays traverse une crise profonde et qu’il y a un sentiment d’urgence.

Dans le cadre de leur enquête, est-ce un problème pour les démocrates de ne pas pouvoir entendre davantage de témoins et récupérer plus de documents ?

Je crois que les démocrates ont déjà suffisamment d’éléments – d’autant plus avec cette entrave manifeste à l’enquête – pour adopter des articles de mise en accusation. Cela peut jouer en revanche sur l’évolution de l’opinion publique en faveur d’un impeachment. Pour les citoyens, voir les témoins à la télévision, entendre leurs voix à la radio, a un impact dramatique plus fort que de lire leurs propos dans un article. Les auditions du Watergate furent toutes télévisées et cela a joué un rôle considérable pour aider les Américains à comprendre ce que le Président Nixon avait fait. Cela étant, les sondages montrent déjà clairement une évolution récente et très rapide des Américains, qui sont beaucoup plus nombreux à soutenir l’impeachment qu’il y a deux semaines.

« Trump est-il fichu ? », Courrier international, octobre 2019.

Avec Donald Trump, c’est chaque fois la même chose. L’outrance le dispute à l’inconstance, l’arrogance à la paranoïa. Faut-il en parler ou pas  ? Jusqu’à quel point  ? Et relayer ces incessants messages de division, ces tweets compulsifs pour toute diplomatie, cette triste comédie du pouvoir… ?

En 2016, à l’instar de la presse américaine, nous n’avons pas vraiment vu (comme tant d’autres) venir Trump, nous n’avons pas entendu cette colère monter dans l’Amérique profonde. Le milliardaire éructant paraissait si loin du compte… et puis les Américains l’ont élu à la Maison-Blanche. Et dans un immense renversement, les médias qui l’avaient sous-estimé se sont mis à rapporter le moindre de ses propos. Donald Trump le sait, et il en joue.

Qu’importe le message, l’important c’est qu’on parle de lui. Depuis qu’il a été élu, il multiplie les provocations et les revirements, insulte ses adversaires, crie au complot perpétuel. Parmi ses dernières sorties délirantes : selon le New York Times, il aurait proposé de tirer dans les jambes des migrants qui franchissent la frontière mexicaine. Et cette semaine, après avoir promis à Erdogan que les Américains se retireraient du nord de la Syrie, il fait machine arrière pour menacer la Turquie en cas d’attaque contre les Kurdes.

De l’inconstance, toujours… Jusque-là, à chaque fois, Donald Trump s’en sortait. Mais cette fois, c’est différent.

Pour la première fois dans l’histoire américaine, une procédure d’impeachment (lancée par les démocrates après la révélation d’une conversation téléphonique compromettante avec le président ukrainien) concerne une question de politique étrangère(*). Avant lui, Andrew Johnson, Richard Nixon et Bill Clinton avaient fait l’objet d’une telle procédure. Mais jamais pour ce motif.

Un traître à la Maison-Blanche  ?

L’affaire prend alors une tout autre envergure. Et pourtant… Le pire, dans cette histoire, c’est qu’il y a toujours un risque de victimisation de Trump. Pour The Atlantic, c’est comme ça que le président milliardaire s’est toujours tiré d’affaire, et comme ça qu’il s’en sortira cette fois encore. Donald Trump est passé maître dans l’art de la victimisation. Aujourd’hui encore, il crie au complot du “deep state” (“État profond”) et accuse indifféremment les grandes agences (CIA, FBI) et la haute administration de se liguer contre lui.

Des accusations qui ne laissent pas indifférente la presse américaine, plus divisée que jamais. C’est pourquoi nous avons choisi de construire ce dossier autour d’une controverse en posant cette question très directe : Trump est-il fichu  ?

Du New York Times à Fox News, du Washington Post au Los Angeles Times, la réponse est loin de faire l’unanimité. Les éléments à charge ont beau s’accumuler contre le président américain (il doit désormais faire face à plusieurs lanceurs d’alerte), en fin de compte, il pourrait tirer profit de tout ce déballage. Car si la campagne qui commence est polluée par le débat sur l’impeachment, toute l’attention du pays va se concentrer sur le cirque de Trump, et les véritables problèmes des Américains passeront au second plan, s’inquiétait récemment un chroniqueur du New York Times.

Claire Carrard

(*) NDE. Ce qui est écrit ici est inexact : l’enquête pour Impeachment en cours ne vise pas une question de « politique étrangère » mais une inconduite supposée du président destinée à corrompre le processus électoral américain.

 

Corentin Penarguear, « A Washington, la guerre totale est déclarée », L’Express, 9 octobre 2019.

Gilles Paris, Correspondances de New-York pour Le Monde.

 

Elle, octobre 2019.